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Le design japonais

Le design japonais

Cette fois-ci j’ai envie de partager avec vous ma lecture autour du design japonais. J’ai reçu pour mon anniversaire un très très beau livre qui s’appelle : « Le design japonais depuis 1945 ». Ce livre est vraiment complet avec la présentation des designers, leurs parcours et leurs créations. Le texte est accompagné par de nombreuses photos de belle qualité.

Je ne suis pas fan ni d’électrotechnique ni de manga. Deux domaines qui ont fait connaître Japon dans le monde entier. Par contre, j’ai toujours été très sensible à l’art japonais tous domaines confondus – l’écriture, les tissus, la céramique, l’architecture, les dessins animés….Cependant, je ne me rendais pas compte de ce qui me rendait si réceptive. En lisant mon livre, j’ai pu comprendre comment le designer japonais est tiraillé entre les tendances du monde occidental et l’énorme savoir faire traditionnel artisanal japonais. Je crois qu’il est là le pont qui me relie au design japonais. Car finalement nous pouvons trouver cette cohabitation entre le monde moderne et l’artisanat aussi dans le design tchécoslovaque ou scandinave.

Même en dehors des objets, un certain art de vivre ainsi que la philosophie japonais me parlent. Le wabi sabi avec la sublimation de l’imparfait et la notion de l’éphémère. Le kintsugi qui permet de réparer les objets abîmés en soulignant justement les cassures d’une manière noble. Nous pouvons transposer ces deux arts au niveau relationnel, ils peuvent nous guider dans nos vie. Ils nous donnent la possibilité de nous attacher aux autres d’une façon juste et non destructrice, à nous accepter avec nos qualités et nos défauts. Mais surtout, ils sont loin de la perfection et permettent la réparation !

J’aimerais bien vous présenter enfin les bases et la vision du design japonais tel que je l’ai découvert dans mon livre. Tout d’abord, la première caractéristique est l’admiration de l’artisanat. Les Japonais aiment voir dans leurs objets « la main de l’ouvrier », sa précision, la beauté des matériaux. Ils aiment reproduire à l’infini l’ancien en le normalisant (p.e. le tatami qui doit être toujours de la même taille). Mais surtout ils en inspirent pour de nouvelles créations. La tradition est là mais elle évolue constamment.

Paradoxalement, concernant la fabrication au Japon, nombreux objets sont produits en masse et industriellement. Mais finalement, pour les japonais, cela ne s’oppose aucunement à l’artisanat car même un robot ou une machine sont guidés par la main et l’œil d’un ouvrier. Le fait main n’est pas seulement un acte physique mais aussi un état d’esprit.

La conception du design est tardive au pays du soleil levant par rapport aux USA ou l’Europe. Effectivement, à la fin du 19ème siècle, pendant la période Meiji, le Japon a beaucoup exporté en Europe. Par contre il s'agit des produits « japonisants » qui ont été adaptés aux goûts des occidentaux. Toutefois, comme en Tchécoslovaquie, c’est après la seconde guerre mondiale que le Japon a besoin de se reconstruire. C’est à ce moment que le gouvernement investit dans le développement du design. La priorité est donné davantage à la fonction des objets. Le Japon collabore étroitement avec les USA dans sa reconstruction. De ce fait, toute la société est influencée par le mode de vie américain.

Dans les années 1950-60 le Japon s’inspire également du savoir faire scandinave et dans la décennie 1970 de l’exubérance du design italien. Tout d’abord, c’est le design graphique qui est très actif pour justement promouvoir les nouveaux fabricants, les nouveaux objets. Les designers essaient de moins imiter les occidentaux. L’importance est donnée à l’invention et l’originalité. C’est notamment grâce aux JO de Tokyo en 1964 et les expositions universelles que les produits japonais se font connaître.

Les années 1980 sont marquées surtout par l’industrie électronique. On peut aussi observer une tendance « ostentatoire » du design japonais qui ne reflète pas tellement la mentalité nipponne. Après ces années de croissance, le Japon connaît un ralentissement industriel ainsi que le vieillissement de ses installations. Les jeunes designers ne trouvent plus d’emploi et sont obligés d’ouvrir leur propres studios. Par contre, le design se tourne vers une expression plus sobre, la forme et la fonction deviennent à nouveau primordiales.

Dans les années 2000 une collaboration étroite se met en place entre les jeunes talents et les usines en perte de vitesse pour revitaliser l’industrie. Les objets sont repensés, adaptés à la nouvelle ère. Le design doit devenir un art de vivre, c’est l’expérience qui compte et non seulement la forme.

En lisant cet ouvrage, certains concepts m’ont touché davantage. Déjà, le concept de l’entreprise Muji est assez fort : « Parfois, la simplicité surpasse la splendeur. » Les produits de Muji sont reconnaissables par leur discrétion – couleurs neutres et formes douces. L’accent est mis sur la fonctionnalité.

Le designer Mikiya Kobayashi dit : « Si on trace une belle ligne, l’espace autour est beau aussi. » Ses créations sont sobres, épurées et respectueuses de l’environnement. Il a par exemple développé une gamme d’équipements sportifs qui sont fonctionnels mais également esthétiques.

Un autre designer, Masahiro Mori s’inspire dans son approche de la vaisselle de ses observations menées lors de la seconde guerre mondiale et notamment des avions: « Une hélice est très belle, parce qu’elle présente un équilibre parfait entre la forme et la fonction. »Il souhaite que la vaisselle ne se différencie pas seulement par des décors de surface.

Le designer de textile Hiroshi Awatsuji explique : « J’ai toujours pensé que les textiles devraient être plus dynamiques que tout ce que j’avais vu jusqu’à présent, et cette idée est peu à peu devenue une sorte d’obsession. » Sa créativité s’exprime tout d’abord dans le tissu mais également dans la céramique ou les meubles. Il aime les couleurs éclatantes – jaune brillant, rouge vif ou encore bleu profond.

Bon, bon…..voici une très très brève synthèse du livre faite par moi et donc avec ma sensibilité. D’autres personnes auraient pu peut être souligner d’autres atouts du design japonais et vous présenter d’autres designers. De toute façon, si la lecture de mon article vous a plu mais n’a pas tout à fait satisfait votre curiosité, je vous recommande vraiment ce livre sur le design japonais !

Le lin - une plante, une fibre, un tissu

Le lin – une plante, une fibre, un tissu.

Le tissu issu du lin est fin et pourtant robuste. Au contraire, plus il est lavé, plus il est soyeux, brillant et il se décolore un peu. Il accompagne les gens pendant toute leur vie. Les gens en fabrique des habits de fête ou alors du linge de lit et de maison ( torchons, rideaux, nappes).
Luminaires Pyroplex

Luminaires Pyroplex.

Prokop collabore avec la fabrique Josef Inwald de Prague pour y effectuer ses recherches et expérimentations. Il crée un nouveau verre qui est vendu sous le nom commercial Allphan, Pyroplex et Reflektin. Ce verre ressemble au verre opalescent mais il diffuse la lumière et la laisse passer davantage
Brocante peut-elle être tendance?

La brocante peut-elle être tendance?

A première vue, la brocante et la tendance ne vont pas ensemble. L’une qui traverse les temps et donc par principe ne correspond pas à une orientation du moment donné. L’autre qui change environ une fois par an au niveau de la décoration! Suivre les tendances insinue également le fait de changer régulièrement son aménagement et ses objets de décoration. Les tendances nous poussent à consommer et en général à consommer pour pas cher. Cela implique évidemment une fabrication à bas prix à l’étranger, l’utilisation de matériaux de moindre qualité. En plus, certains produits sont tellement marqués par la tendance du moment qu’après ils deviennent tout simplement démodés.
La beauté dans l'imperfection.

La Beauté dans l’imperfection.

Cette semaine j’ai des difficultés à trouver de l’inspiration pour mon blog. Pourtant quelques notions s’invitent sans pour autant que je sache comment les traiter. Puisqu’il s’agit des thèmes avec une perception relativement subjective – le changement, la beauté, l’esthétique, notre place ici, la liberté. De loin, on dirait : Rien à voir ! De près, je me dis quand même….Je vous raconte alors cette histoire autour de la beauté dans l'imperfection.

Le changement. En général, le changement provoque chez moi un sentiment d’appréhension au début mais ensuite une nouvelle énergie positive. C’est pourtant le changement qui m’a fait quitter une belle carrière dans le social. Pourquoi ? Car il semble évident que chaque changement demande le déploiement de nouveaux moyens. Mais la société d’aujourd’hui veut le changement sans investir davantage. Obtenir plus avec moins. La confrontation entre le changement imposé et mes valeurs m’est devenu insupportable. Et donc, il fallait que j’envisage un nouveau départ, une nouvelle vie….un changement radical.

Je déménage, avec ma petite famille. Je change de région. Et surtout je vais changer d’habitat ! Des questions inattendues me viennent à l’esprit. Je m’adapte à mes nouvelles réflexions. Quel choix faire ? Une maison à construire ? J’en rêve d’une, inspirée de la culture japonaise. Je fais mes recherches, les idées, les bonnes personnes. J’ai envie de grand, modulable, fluide. Sans excès et sans luxe. Une maison seule, éloignée, perdue. Il y a quelques années, je découvre kintsugi – art japonais qui permet de réparer les objets brisés en assumant la cassure et même en la mettant en valeur avec de l’or. Ce principe est parfaitement transposable à l’être humain. La réparation des situtations douloureuses demande du temps, de la concentration, repose sur de multiples étapes, pour à la fin en tirer bénéfice.

Nous, les Européens, avons une autre façon de fonctionner. On répare d’une manière invisible pour donner l’impression du neuf, sans abîme. Comme si pour préserver l’histoire, la beauté ou l’authenticité d’un objet, il faudrait le rendre parfait. Deuxième approche japonaise qui m’inspire et qui va dans le même sens est l'art de vivre Wabi Sabi. C’est un art de la perfection de l’imparfait, on cherche la beauté dans l’inattendu. Wabi est lié à la plénitude et la simplicité que nous pouvons trouver dans l'observation de la nature par exemple et Sabi exprime le temps qui passe avec ses patines. Il faut savoir apprécier l’impermanence, chercher la beauté dans le simple, l'humble et l' imparfait. Dans la décoration, Wabi Sabi se tourne vers l’artisanat avec ses irrégularités et imperfections.

Ensuite, notre appartement vendu rapidement, je commence à regarder les annonces immobilières. Et patatras ! Je tombe sur des maisons de ville. Rien de telle n’est envisagé jusque là. Des maisons bourgeoises, avec une histoire, un vieux parquet, les grandes fenêtres…Je tombe sous le charme. Est-ce que c’est finalement l’attachement à ma culture européenne qui est plus fort qu’une approche philosophique ? Finalement, ça se tient. Je ne suis pas si infidèle. Pourquoi vouloir construire une nouvelle maison quand il y en a tant qui sont vides ? On peut upcycler nos vieilles bâtisses. Respecter ce qui a été déjà fait et juste lui rajouter un petit plus pour le valoriser. Je trouve que je suis finalement assez cohérente.

Comme avec ma brocante en ligne. Il s’agit d’essayer de vivre d’une activité passionnante, de valoriser un patrimoine déjà existant, de ne plus consommer du neuf qui copie éternellement l’ancien. De profiter de la beauté qui nous entoure et qui nous nourrit. Et puis, je pense malgré tout que même en rénovant une maison du 17ème siècle, je peux m’inspirer du Kintsugi ou du Wabi Sabi. Comment ? Ne pas vouloir refaire tous les murs pour qu’ils soient droits, ne pas cacher tous les tuyaux, mettre en valeur les objets avec leurs histoires et la patine du temps….A nous de nous adapter.

Je crois que c’est là, le point de départ de la question sur la beauté. François Cheng dit : « que chaque être est unique et irremplaçable et qu’il porte en son sein cette capacité à la beauté…. »

La beauté extérieure, perceptible par nos sens quand on contemple un magnifique tableau. Il nous procure une émotion – surprise, étonnement, questionnement. Et la beauté intérieure donc invisible quand on côtoie une personne « bonne ». Tout être humain a besoin de la beauté qui nous élève. Elle n’est pas liée au luxe, on peut la trouver partout.

Selon Kant, la beauté est soit naturelle, soit adhérente. La beauté est libre quand elle ne répond à aucune règle. Par contre, la beauté est adhérente quand elle a une finalité. Celle-ci est souvent conceptuelle et doit apporter la perfection et une sorte de satisfaction. De la même manière, Kant oppose le beau et l’agréable. Le beau peut prétendre à l’universalité car il est dépouillé de tout intérêt. L’agréable est forcément subjectif car il correspond à une sensation ou émotion personnelle et individuelle.

D’ailleurs, Kant constate que le goût des gens s’accorde plus facilement sur la notion d’agréable que sur le beau. Il distingue le goût des sens qui a un lien privé et le goût de réflexion ou connaissance qui prétend à l’universalité. Pourtant, puisque le goût des sens est communicable, malgré sa subjectivité il tend vers l’universalité. Il s’opère alors d’une manière libre et indéterminée. Il est pour Kant plus pur. Tandis que le jugement de connaissance est toujours fondé sur un concept, il se soumet à des réglementations, il est donc adhérent.

Dans le design par exemple, la beauté est adhérente si on suit le concept de Kant car en général l’objet doit être innovant, utile, esthétique, claire, honnête et discret. On attend de lui alors une finalité, il s’agit d’un concept. Dans l’art Kant souligne la beauté d’une forme. Les ornements ainsi que la couleur nuisent à la beauté authentique selon lui car attirent trop d’attention, une fin en soi.

Ici je me pose la question des tendances. Pour mieux vendre, il faut proposer des produits tendances ! C’est pour cela que quand vous cherchez une table d’appoint et faites le tour des boutiques, vous découvrez partout le même modèle, juste décliné en dix façons. Cette beauté est soumise (ou barbare selon Kant) car répond aux critères de la société. Elle se veut universelle car tendance et les créateurs de tendances prétendent que tout le monde doit pouvoir apprécier leurs concepts.

Il faut distinguer la beauté de l’esthétique. Tout ce qui est beau n’est pas forcément esthétique et vice-versa. Par exemple, au 15ème siècle Jérôme Bosch introduit dans la peinture la laideur. Pourtant, l’esthétisme est recherché dans son travail. Dans la peinture classique, les artistes cherchent l’harmonie et la perfection. Ainsi, l’art répond aux critères de la beauté universelle. Cependant, à partir du 19ème siècle avec les nouveaux mouvements esthétiques comme l’impressionnisme, le fauvisme, le cubisme, l’art n’est pas nécessairement beau mais plus tôt authentique, il reflète les perceptions, les interprétations ou les jugements de l’auteur.

C’est pour cela qu’il n’est pas toujours évident de chiner des objets qui vont plaire ! Entre les « classiques » qui sont intemporels donc tendances souvent et ceux que je choisis pour une raison inexplicable et que je trouve personnellement " beaux ", je me pose souvent la question : quelle approche dois-je privilégier ? Pour le moment, j’arrive à faire cohabiter les deux et j’espère que chacun de vous peut se régaler en naviguant sur ma boutique.

Design graphique en Slovaquie entre les deux guerres

Design graphique en Slovaquie entre les deux guerres.

D’ailleurs, le directeur du Musée de l’est Slovaque de cette période, Jozef Polak, exprime la nécessité que l’art aille vers les gens, dans les rues et sorte des galeries d’art. Pour cette raison, il utilise les affiches d’expositions qui pour lui n’ont pas juste un rôle d’information mais également un rôle éducatif. Ses initiatives répondent aussi aux changements sociétaux suite à la création de la Tchécoslovaquie. On cherche à définir et à présenter aux gens l’identité de la nouvelle culture slovaque. Celle qui s’intègre dans des nouveaux mouvements artistiques.
Tesla Bratislava. Pour les adeptes des radios vintage

TESLA Bratislava. Pour les adeptes des radios vintage!

La principale activité de Tesla Bratislava est la production des radios et des ampoules de tous genres – les radios domestiques, portables et même pour les voitures. La capacité de production est régulièrement augmentée pour arriver à 100 000 radios fabriquées annuellement en 1953. La société crée en 1958 son propre lycée professionnel avec plusieurs filières comme la mécanique, l’électromécanique et autres. Ainsi elle forme ses futurs salariés.
Luminaires anciens et vintage de Kamenicky Senov.

Luminaires anciens et vintage de Kamenicky Senov.

La fabrication et le commerce des luminaires en cristal s’installent à Kamenicky Senov (nord de la Tchéquie) et ses environs vers 1725. C’est Josef Palme qui s’y spécialise en premier et qui arrive à les exporter dans toutes les cours européennes. Ses lustres décorent les palais en Scandinavie, Russie, Turquie, Espagne et même en France.
Le textile et sa place dans le design tchécoslovaque.

Le textile et sa place dans le design tchécoslovaque.

Le textile est devenu à nouveau un article porteur et recherché dans les années 1930. Il est abandonné pendant la période du fonctionnalisme quand on lui accole une image de superflu, de produit peu hygiénique, trop décoratif et pas nécessairement utile dans l’aménagement de l’intérieur. Cependant, les clients recherchent des produits qui leur procurent une sensation de toucher agréable et confortable.
Mes jouets. Une histoire plein de nostalgie.

Mes jouets. Une histoire plein de nostalgie.

De temps en temps, enfin régulièrement, elle m’achetait une petite poupée, minuscule, en cellulose, avec les bras et les jambes détachables grâce à un système d’élastiques. Mais surtout, avec plein d’accessoires ! Biberons, baignoire, berceau…C’était très pratique car de petite taille, la poupée pouvait m’accompagner partout !
Vaclav Kautman.

Vaclav Kautman. Ses influences dans le design slovaque.

pendant cette période, il crée des petits objets d’art de la table comme des salières, des bougeoirs, des boîtes ainsi que ses fameuses sculptures d’animaux, notamment des poissons et des oiseaux. Il exprime à travers cette production son envie de formes stylisées, simples et modernes. En plus, il utilise toutes les techniques possibles, même très anciennes, et des essences de bois variées. Son travail peut être défini comme une recherche d’harmonie, un lien entre les caractéristiques naturelles d’un matériau vivant et la sensibilité créative de l’auteur.
Calicots à la teinture d'indigo

Calicots à la teinture d’indigo. Modrotlac.

Il s’agit souvent des calicots en coton, lin ou chanvre, trois plantes cultivées en Slovaquie et utilisées dans la fabrication des tissus. Et puis la teinture d’indigo avec ce bleu profond et des motifs souvent blancs. Tout est relié à la nature, puisque les artisans mettent en valeur les richesses naturelles de leurs régions. Ils s’inspirent par exemple des fleurs et des feuillages pour créer les ornements.
Sandrik

Sandrik. Une manufacture mondialement connue dans la fabrication des objets en argent et autres métaux.

Pour apporter plus de modernité, le baron Berks engage un nouveau dessinateur en 1899 qui est Jan Peterka. C’est lui qui dessine des objets du style art nouveau à l’Exposition mondiale de Paris en 1900 pour lesquels Sandrik obtient une deuxième médaille en argent dans la catégorie « traitement des métaux ».
flutes champagne Zlata Zuzana

Zlata Zuzana. Suzanne en or.

C’est à partir de 1954 qu’il travaille sur une collection de verre qui s’appellera plus tard Zlata Zuzana. Il a inventé une paire de pinces spéciales pour pouvoir créer cette bille si reconnaissable au niveau du pied du verre. L’harmonie de cette création se trouve dans le rappel du la bille dorée avec le liseré doré du verre.
a qui cette pièce?

A qui cette pièce? La réalité de mes recherches!

La réalité est qu’il est difficile de trouver le fabricant, l’artiste, le designer qui a crée la pièce. Peu d’auteurs signaient leurs œuvres. Peu de catalogues du début du 20.siècle sont conservés, probablement détruits ou « enterrés » par le parti communiste après son arrivée au pouvoir en 1946.
artisanat slovaque.folklore.broderie

Artisanat slovaque. Folklore. Broderie.

Les Slovaques privés de leur langue et de l’enseignement trouvent des solutions. Par exemple une riche tradition orale avec les comtes transmis de générations en générations mais également une expression artistique avec l’artisanat traditionnel qui perdure encore aujourd’hui. Ce qu’on appelle en France « la culture populaire » et qui est souvent sous-estimée, fait partie intégrante de l’héritage culturel slovaque. En Slovaquie on parle de folklore.
Crochet. Peu d'histoire, un peu plus de recyclage et mes inspirations.

Crochet. Peu d’histoire, un peu plus de recyclage et mes inspirations.

je découpe les tissus en bandes pour en créer par exemple des carpettes. Il faut souligner quand même que le résultat présente des irrégularités, des nœuds apparents. Mais pour moi, c’est ainsi que je respecte la matière et la technique ! Et puis, j’utilise les fins de fils pour embellir des bouteilles, des pots en verre et ainsi créer des petits objets sympathiques et éco-responsables pour la décoration d’intérieur.
Design tchécoslovaque et ma passion

Design tchécoslovaque du 20. siècle et une passion qui est née.

Dans l’aménagement intérieur, le client doit participer activement à la création de son intérieur individualisé. Le mobilier est plus léger et donc facile à déplacer. Il est également moins haut pour alléger l’aspect visuel de la pièce. Sa fonction est polyvalente, son architecture est plus simple pour permettre d’assembler à l’infini les éléments divers du mobilier
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